« 2006-08 | Page d'accueil | 2006-10 »

dimanche, 24 septembre 2006

Vidéo

Je ne comprends pas l'allemand mais j'ai trouvé cette vidéo assez amusante.

http://www.youtube.com/watch?v=p7QEZb69vwE&mode=relat...=

 Et on peut le mettre en relation avec cet autre film très impressionant.

http://www.youtube.com/watch?v=RS1jVsl-QA8&NR

J'ai trouvé le vice caché !

Il était dans la salle de bain ! Un petit résume pour ceux qui seraient arrivés récemment : dans tous les appartements il existe un vice caché, et plus l'appartement est beau et agréable, plus le vice caché est ennuyeux et absolument contraignant. Je vous ai dit à quel point j'aimais cet appartement (qui n'en ai pas vraiment un) et bien le vice caché concerne... la plomberie. Ah, ah. Donc hier mon propriétaire est venu effectuer des travaux chez moi (il est plombier, ce n'est pas merveileux ?). D'ailleurs à ce sujet j'ai une petite anecdote, je dormais quand il a sonné à mon portail donc je lui ai ouvert en pyjama. Sympathique comme première approche ! Donc hier il fait les travaux, il reste pendant trois bonnes heures, il s'embête pas mal, et quand il repars j'ai toute ma salle de bain et ma cuisine à laver. Bon passons, je crois que tout est fini, j'espère, je suis contente.

Je m'absente pour aller travailler en groupe et quand je reviens il y a de l'eau par terre dans ma salle de bain. ARG !!! Je rappelle le propriétaire qui là, est en ce moment même en train de changer je ne sais quel filtre à l'origine de la fuite d'eau. Deuxième anecdote, hier j'avais une petite soirée sympa chez un ami, je suis rentrée relativement tard, donc c'est avec des cernes que je l'ai accueilli ce matin.

Je sais : j'ai une vie palpitante.

 

PS : J'aime ce blog capable de passer d'une discussion quasi philosophique, à un mea culpa puis à des problèmes de plomberie. C'est ça l'Empire de la Décadence.

samedi, 23 septembre 2006

ILYS, je te demande pardon

Une fois n'est pas coutume, je voudrais m'excuser. Désolée d'avoir douter, désolée d'avoir boycotter. Je m'y prends un peu tard mais il faut dire que les excuses ce n'est pas mon truc. Donc ILYS je te demande pardon. Je croyais réellement tu allais perdre ton âme ; en fait, je n'ai jamais autant passé de temps à flâner dans ton espace. Depuis quelque temps, je te trouve beaucoup plus lisible et agréable. Je vénère Blueberry, je ris devant ton grand débat sur la météo, j'approuve tout ce que tu m'apportes et je te conseille à tous ceux qui sont capables de t'apprécier.

Longue vie à toi, l'Empire se prosterne.

vendredi, 22 septembre 2006

La tentation d'exister (réponse à la note précédente)

Qu'elles proviennent de l'esprit curieux de Loup des Steppes ou des méandres de l'âme de N. mon ministre, je me dois de répondre aux questions qui m'ont été posées. D'ailleurs elles auraient tendance à se recouper sur certains aspects.
L’Empire de la Décadence existe ; c’est un fait. N. tu as eu raison de l’évoquer, il existe parce qu’il a un nom, et même une très légère réalité concrète puisqu’il vit sur Internet. Légère parce qu’il reste immatériel. Tu me demande quel est la réalité de mon Empire, tu aurais pu évoquer aussi ce fait là précis : son existence virtuelle au deux sens du terme. Cependant il reste une série de 0 et de 1 donc même si sa place et son rôle sont infimes, il existe.


Si nous sommes d’accord sur ce qui précède, en revanche, pour moi et depuis sa création, le terme Empire dans la dénomination de mon (appelons le par son horrible nom) blog, évoque plus qu’un régime politique. Bien sûr j’ai utilisé ce sens là, mais ce serait une erreur que de se limiter uniquement à lui. Je fais évidemment allusion au terme Empire en temps que pouvoir, domination, influence très puissante, ascendant moral sur une personne (pour ceux qui ne voient pas, on parle par exemple de l’empire qu’à une personne sur une autre). La dénomination de mon Royaume est un double jeu de mot : un oxymore, tu l’as très bien relevé, et un jeu sur les sens des mots pris à part. Selon la signification que l’on donne au mot Empire, la décadence passe d’un rôle majeur (elle domine, elle influence même de façon quasi perverse tous nos actes) à un rôle plus secondaire, simple complément du nom, elle complète l’Empire en lui amenant SA spécificité.


C’est cette spécificité là qui est aujourd’hui questionnée. L’Empire de la Décadence. Oxymore. Oui et non. Pour la raison que je viens d’énoncer mais aussi parce que j’estime, contrairement à toi, qu’ils peuvent être compatibles. En effet, tu me dis que le mode d’être d’un Empire est de « se perpétuer, d’être, d’exister ». C’est faux, le mode d’être d’un Empire est de briller et cela quoiqu’il en coûte. Tous les Empires ont connu la décadence après avoir atteint la gloire et la puissance, comme l’emballement d’une machine qui aurait trop donné. La décadence fait partie de l’Empire. C’est pour cette raison que j’ai décidé ici d’inverser ce principe et de teinter dès le départ mon Empire de décadence. Tu dis que la décadence « est pour ne plus être », c’est plutôt la grandeur qui a un moment donné « est pour ne plus être ». La décadence ne me paraît pas être une période de transition vouée à la disparition, j’ai plus l’impression qu’elle est inhérente à tous ce qui est, a été et sera. C’est peut être même la seule chose qui existe vraiment. Dans un univers ou un espace ou tout est en perpétuel mouvement, où l’homme n’est jamais tel qu’il était quelques secondes auparavant, elle peut être notre unique repère. Notre seule bouée, le seul point fixe auquel nous pouvons nous raccrocher. Elle est pourrissement, elle est ruine, déclin, mort, mais elle sera toujours.


L’Empire de la Décadence se réclame d’elle parce qu’il sait qu’il est dans un monde précaire. Je sais que nous sommes dans un univers instable et que donc fatalement en agitation constante et mutation permanente et en ruine progressive mais inéluctable. L’Empire de la Décadence sait d’où il vient, sait où il va (vers le néant qui est plus ou moins proche), il ne fait pas de plan à long terme, et il ne nourrit pas de faux espoirs parce qu’il se place depuis son origine le plus proche possible de sa fin. Nous devrions tous vivre ainsi, nihilistes, n’attendant plus rien.


Pour revenir plus concrètement sur les questions posées, mon autorité ne se base sur rien d’autre que sur la certitude qu’elle disparaîtra un jour, d’ailleurs tous les éléments de ma vie sous le même auspice. Je ne peux donc conserver la légitimité de mon emploi qu’en attendant qu’on me l’ôte et qu’en espérant que j’aurais assez de poigne pour le conserver le plus longtemps possible (comme tous les chefs d’état d’ailleurs). Mon autorité repose sur l’Empire de la Décadence parce que c’est plus simple pour moi. Chaque jour l’existence de l’Empire peut être remise en cause, chaque jour je peux décider de le tuer ou on peut décider de me le tuer. Tout ici est dans la précarité, cela devrait en théorie me pousser à faire toujours mieux, dans les faits il faut compter avec la contingence des évènements et avec le fait aussi que j’ai une vie à côté.


Pour conclure, je parlerais de cette certitude fausse que tu as : l’idée que de se complaire dans la décadence continue conduirait à un Black out total de la société. C’est faux parce qu’il y aura toujours des gens qui n’y croiront pas, qui n’adhèreront pas, et surtout parce qu’on peut parvenir à faire de la décadence une valeur, un principe d’action. Ce ne sont pas les mêmes concepts, mais tu vois très bien que l’on peut vivre tout en étant nihiliste (Cioran en est le plus parfait exemple). Cela peut paraître contradictoire, ça l’est sûrement, mais dans un monde caractérisé par son absence de logique et son absurdité profonde, toute contradiction disparaît.

le droit de punir, ou de la légitimité de l'Empire

Impératrice

Étant un ministre dévoué, celui de la condition philosophique des âmes décadentes, je me pose une certaine question quant au sens de l'autorité et de facto à la légitimité de notre impératrice, donc de son droit de punir et de diriger, de mener à bien les intérêts de l'Empire. Loin de moi l'idée d'écrire l'épitaphe de notre cher Empire, ne visant nullement à l'émulation de certains transfuges intra-Empire. Venons-en au fait voulez-vous, ne voulant pas me perdre dans certaines digressions pseudo-métaphysiques. Pourtant si d'aucuns avec beaucoup d'emphase mettent en évidence un désenchantement du monde, autrefois latent, il est aujourd'hui manifeste, je voudrais soulever un problème qui concerne le mode d'être de l'Empire, ce que je nommerais ici pompeusement, l'ontologie impériale. En effet, revenons à la création de cet Empire, création ex-nihilo, je le rappelle.
Qu’est-ce qui fait un Empire ? Certes, l’on pourrait discuter d’un certain mode d’organisation politique, une concentration ou non de certains pouvoirs, un certain mode d’organisation du pouvoir, de la domination etc. Pourtant ce qui m’intéresse ici est tout autre et aura pour socle de réflexion un problème linguistique. En effet, comment distinguer tel Empire de tel autre sinon que tout naturellement par leur dénomination ? Futile ? Pas tant qu’il n’y paraît vous allez vous en rendre compte.
« Empire de la décadence », voilà le nom de cet Empire où nous appartenons. Décadence : ruine progressive, déclin d’une réalité sociale, morale, politique. Ainsi, la question qui ressort de cette définition est vous l’aurez compris, quelle est la réalité d’un Empire ?
Un Empire est un régime dans lequel l’autorité politique souveraine est exercée par un empereur , autorité unique. Celui-ci désigne aussi un ascendant moral d’une personne, un pouvoir, une influence très puissante de quelqu’un sur un tiers. Pourtant, et là encore le problème me paraît somme toute assez clair. Comment le mode d’être de la décadence tout en voulant s’exprimer naturellement et entièrement pourrait-il se conformer avec le mode d’être de l’Empire qui mêmement ne demande qu’à s’exprimer ? Je m’explique. L’ontologie décadente, relative à la décadence, est une ontologie plus que problématique. En effet, la décadence comme je l’ai rappelé est une ruine, un déclin progressif d’une certaine réalité, d’un certain type de réalité. Donc comment la téléologie d’un mode d’être pourrait-elle finalement dériver en sus, sur un non-être ? Ainsi, la décadence peut-elle être ? Elle est pour ne plus être, tout comme les humains me direz-vous. Mais de ce problème découle un problème encore plus manifeste qui est celui de la relation entre les deux modes d’être cités précédemment. Un Empire, j’entends son mode d’être, est de se perpétuer, d’être, de persister. Comment peut-on délibérément combiner deux modes d’être clairement incompatibles ? Je ne fais juste qu’exprimer la difficulté d’être d’un certain mode d’être dans un certain paradigme, étant donné la prise en compte de l’être et du mode d’être dans ce que j’appellerais « le champ de l’être ». Ainsi, le problème découle ici du fait que les « êtres » en présence de sont pas les mêmes et in fine non-compatibles. Cela débouche donc sur un oxymore.
Ma question pourra paraître simpliste. Je la poserai en ces termes : Impératrice, comment allez-vous vous y prendre, dans une certaine forme de transgression métaphysique, pour perpétuer votre autorité, conserver sa légitimité, tout en proclamant comme principe générateur, la décadence ? Comment et pourquoi faire reposer votre autorité sur un empire (compris ici comme puissance, influence) de la décadence puisque sa destiné est le déclin ? Allez-vous pouvoir transcender ces apories ?
Une décadence perpétuelle n’étant pas intellectuellement et conceptuellement envisageable, j’attends votre réponse sur votre conception impériale et impérieuse de la décadence sur laquelle vous avez basé votre Empire. Si, par ailleurs, vous entendez par Empire de la décadence le Monde dans lequel nous vivons, l’on ne peut clairement se complaire dans un mode de vie basé sur la décadence, j’attends vos conclusions métaphysico-stratégique sur le black out total qui résulterait d’une décadence continue.

Bien à vous Madame l’Impératrice

Votre ministre détaché à la condition philosophique des âmes décadentes

jeudi, 21 septembre 2006

Teaser(2)

J'ai bien envie de profiter de ma toute nouvelle connexion haut débit pour faire comme tous les blogs, produire ma propre compil. Donc teaser : "Bientôt la futile compil de l'empire de la Décadence". Je sais que c'est un peu banal mais je vous prépare aussi une nouvelle catégorie (si ma mémoire foctionne après deux ans de prépas) et la possible reprise de "L'homme de la semaine" si un bon client se présente. J'envisageais de remettre de nouveau le prix à Thierry Erhmann mais vous allez encore dire que c'est toujours les mêmes que je consacre donc... je m'abstiens pour l'instant.

lundi, 18 septembre 2006

Rassemblement

Cette année la réunion des nains bleus de France a eu lieu à Poitiers. Toute la communauté était présente à l'exception de nos deux amis A. et B. qui participaient à la finale européenne de lancers de nains sur cible. Voici les photos.

medium_JIC_P_08.jpg
medium_JIC_P_12.2.jpg

mercredi, 13 septembre 2006

week-end d'intégration

8, 9, 10 septembre : week-end d’intégration.

 

Moment tant attendu par certains tant redouté par d’autres qui clôture (enfin) la semaine d’intégration. Je ne vous cache pas que ce soir j’ai la flemme d’écrire et que si je vous fait le résumé maintenant, c’est  que sinon j’en aurais encore moins envie demain.

 

DEPART : après une soirée cabaret où des gens de l’école se produisaient (danses, chants) devant d’autres gens de l’école. Bon en fait tous ceux qui veulent se faire mousser ou bien voir, tous ceux qui ont un ego surdimensionné, qui veulent se présenter au BDE ou qui ont un fort esprit d’autodérision (ils sont minoritaires) peuvent se pavaner sur scène devant une salle comble qui est de toute façon obligée d’applaudir. Auparavant les campus de Tours et de Poitiers avaient passés une bonne heure à s’insulter à coups de chants et de cris en chœur (même école mais deux campus). Sachant que nous sommes trois fois moins nombreux à Poitiers, je trouve que l’on s’en est vraiment bien tiré. Départ à 2 heures environ.

 

TRAJET : de nuit dans un car assez peu confortable. Personnellement je n’ai pas réussi à dormir. Un arrêt vers 5 heures du matin après Bordeaux (hiiiiiii).

 

ARRIVEE : Vers 8h sur le site du week-end d’intégration ou COSI à… Capbreton. Qui c’est qui avait raison depuis le début ? Matin très lourd surtout quand les GI hurlent alors qu’on est tous crevés. La rangée qui crie le plus fort a son petit-déjeuner servi en premier. Ma rangée perd. Après rien à faire donc plage. Plage de 9h à 13h : c’est vite lassant surtout quand on n’aime pas ça, qu’on en a marre du mégaphone dans lequel les GI ne cessent de hurler (j’étais quand même un peu à l’écart avec mes (2 ; 3) amis). Coups de soleil atroces. Mal de crâne terrible. Ennui tout aussi tenace. Le week-end commence bien.

 

SAMEDI APRES-MIDI : Pique-nique sur le parking où sont rassemblés environ 500 valises (ça fait beaucoup de bus). Donc en pleine chaleur. Puis environ deux heures pendant laquelle à environ 6, 7 on s’est raconté toutes les blagues que l’on connaissait. Je ne les ai malheureusement pas toutes retenues et j’en connaissais déjà beaucoup. On a eu les bungalows assez tard et l’attente était vraiment fatigante. Dans les bungalows j’étais avec un couple (JM et V) avec lequel je m’entends très bien et un autre garçon (A-N) avec qui je partageais le placard à balais dans lequel tenait tout de même un lit superposé (non je suis mauvaise langue, ce n’était pas si petit que ça).

 

SAMEDI SOIR : Je n’y suis pas allée pour cause d’épuisement global mais je peux tout de même vous faire un rapide compte-rendu du tant redoutés fil rouge (ou d’Ariane ?) grâce à A-N qui y est allé (nous autres n’avons pas voulu y participer). Etudiants de première année alignés à genoux pendant que les étudiants des années supérieures leur jettent tout un cas de trucs plus dégoûtants les uns que les autres : pâté pour chiens, jus de moule, œufs, trucs gluants non identifiés… Ceux de Tours étaient moins bien traités que ceux de Poitiers étant donné que certains ont dû manger du pâté pour chien mélangé à du dentifrice ou supporter du pâté pour chien dans leur caleçon etc… Euh, oui le bizutage est interdit dans notre école. Après soirée Open Bar bien sûr pour que les victimes se remettent de leurs émotions. Pour information A-N a fait 4 shampoings et a pris 3 douches, ce qui est une moyenne partagée par beaucoup des gens qui ont fait le fil rouge.

 

DIMANCHE : après une bonne nuit de sommeil. Là encore je ne vais pas pouvoir vous raconter grand-chose car grâce à une complicité extérieure j’ai pu quitter le village (camp) pendant une bonne partie de l’après-midi (encore merci). Sinon c’était journée feria avec bandas et jeux gonflables. Ai fait une bataille très drôle avec des sortes de polochons en plastique sur un jeu gonflable avec V, puis elle a fait rouler son copain enfermé dans une boule de bowling géante. Dimanche soir je suis rentrée vers 19h et l’Open Bière était commencé depuis deux heures V et JM étaient déjà bien gais, un peu comme tout le monde d’ailleurs. Sur ce dîner puis soirée Open Bar sur le thème feria (tout le monde en blanc et rouge, beaucoup de gens bourrés, malades, ingérables…). Nous sommes partis assez vite à 5 vers notre bungalow avec A une fille de Tours vraiment sympa avec qui j’espère garder contact et avons passé encore quelques heures à discuter. Nuit agitée à cause de gens bourrés qui gueulaient juste à côté de notre bungalow.

 

LUNDI : le départ (enfin). J’aurais pu beaucoup m’amuser à voir les gueules de déterrés de tous le monde si je n’avais pas eu la même et si nous n’avions pas dû attendre pendant deux heures le type fort désagréable de l’état des lieux. J’en ai marre alors je résume vite. Départ à 13h à peu près sans avoir déjeuné, 15h30 pause après Bordeaux (hiiiiiii) sandwich très mauvais, arrivée vers 18h30 au lieu des 21h prévus sur le planning papier vrai bonne nouvelle du week-end. Le lendemain (aujourd’hui au moment où j’écris ces lignes) c’était la rentrée, la vr       aie cette fois.

 

PS : message perso (ouais c’est MON blog alors j’ai le droit d’en faire) bienvenue à mon nouveau lecteur et bon courage pour l’année à venir (pour me supporter cela va sans dire).

RePS : pas envie de relire donc faites pas attention aux fautes.

jeudi, 07 septembre 2006

Semaine d'intégration (3)

Mardi 5 septembre 2006. Semaine d’intégration.

Journée découverte de la vie culturelle : marais poitevin.

MATIN : Après 1h30 de bus, Musée des marais mouillés. Film sur le marais et son évolution historique dûment commenté par une jeune fille très passionnée et très au courant de toutes les traditions de la région et qui appartenait à l’association de défense du marais qui a crée le musée. Elle doit avoir une vie sociale palpitante. Exposé exhaustif sur la pêche à l’anguille suivi d’une présentation sur les bateaux qui naviguent sur les marais.
Très long et très fastidieux.
APRES-MIDI : Après le déjeuner, ballade sur le marais par groupe de dix. Le gars qui faisait avancer la barque était vraiment très drôle et sympathique, il n’arrêtait pas de faire d’horribles jeux de mots. A chaque fois que nous croisions une autre barque d’étudiants de l’ESCEM nous nous lancions dans une grande bataille d’eau, ce qui était très agréable étant donné la chaleur qu’il faisait.
Ce soir Pot K’fet du bureau des arts. Je n’y suis quasiment pas allé préférant profiter de l’Internet de l’école.


Mercredi 6 septembre 2006.

Journée de présentation en amphi.

MATIN : Présentation des langues, des électifs de culture générale (cours de culture générale que l’on choisit), de toutes les aides financières qui existent et de la médecine universitaire.

APRES-MIDI : Présentation de la pédagogie de l’école, des cours, des cursus, des valeurs de l’école (encore), des examens, des modalités de passage en deuxième année, des sanctions et de l’infothèque. Remise des groupes et des emplois du temps.

Je n’ai pas envie de rentrer dans les détails. Si vous n’êtes pas de l’école tous ces détails sont inutiles et ennuyeux. À part ça, j’ai mangé au restaurant universitaire à midi (donc je l’ai trouvé…). Ce n’était pas mauvais, j’y retournerai.
Et sinon les rumeurs sur le week-end d’intégration vont bon train. C’est surtout le lieu où il se déroulera qui est au cœur de toutes les discussions. Ce sera sur la côte basque ou landaise, tout le monde en est sûr mais où précisément ? Personnellement je pencherais plus pour Capbreton, d’autres pensent que ce sera à côté de Bayonne (ce qui est compatible). Voilà ce qui occupe des étudiants de première année d’école de commerce en attendant de commencer des cours qui au premier semestre seront nombreux et denses.
Ce soir je ne suis pas allée au Pot K’fet des GI, et je n’irai pas au Barathon (tournée des bars par équipe). Hier soir la ronde des apparts (tour des apparts d’étudiants de deuxième et troisième année avec à chaque étape des jeux où il faut boire (beaucoup)) s’est terminée en orgie ou à l’hôpital pour d’autres, je n’y étais pas mais un gars m’a raconté. Ce soir ce sera pareil donc je n’ai pas envie d’y aller.

Jeudi 7 septembre 2006

MATIN : Amphithéâtre sur le développement durable et sur l’action d’intérêt collectif que l’on nous allons réaliser demain dans la joie, la bonne humeur, dans un esprit d’engagement, de solidarité et de respect de la nature. Putain. Ça me rend malade. C’est dégoulinant de fausses bonnes intentions. Je n’arrête pas de râler et à l’inverse, tout le monde me paraît super content d’aller ramasser les ordures sur le circuit ville nature de Poitiers. C’est simple pour l’instant je n’ai rencontré qu’une seule personne qui pensait la même chose que moi de leur mission Monsieur propre. Il y a même une conne de hippie qui s’est plainte de ce qu’on ne ramassait que le matin et pas l’après-midi. Elle n’a qu’à y retourner toute seule après si ça lui fait plaisir mais qu’elle ne fasse pas chier les gens qui n’en n’ont rien à faire de l’écologie, de la pollution, du développement durable et surtout de leurs putains de bonnes intentions foireuses. Quelle belle bande d’hypocrites ; il y en a une autre (que des filles vous remarquerez) qui a demandé pourquoi nos T-shirts venaient de Chine alors que l’école prônait le développement durable. Connasse. C’est bien un concept de pays riche ça. Dans développement durable il y a développement. Les chinois n’ont pas le droit de produire de T-shirts et de les vendre ? Ou alors elle a envie de payer ses frais d’inscription encore un peu plus cher et porter un T-shirt Cartier ? Je suppose que c’est la première à aller bouffer chez Mac Do, à avoir un sac de marque, à jeter ses mégots… etc… Je n’en peux plus des valeurs de l’école que tout le monde commence bien gentiment à intégrer et à réciter sans trop réfléchir. Je vais rigoler pendant le week-end d’intégration qui commence demain soir (donc après notre BA et après une soirée cabaret qui promet d’être longue, très longue et désagréable pour les cyniques dans mon genre qui de toute façon ne participent pas à ce genre de manifestation, malheureusement nous sommes peu) quand ils seront complètement bourrés, feront des feux sur la plage en balançant des bouteilles d’alcool vides… Et je ne suis pas persuadée que l’intégrité et l’humilité seront de la fête pendant qu’on sera bizuté en lieu clos. Par contre l’engagement et la curiosité… Rire jaune.

PS : Cette petite poussée de haine m’a fait du bien. Je vais repartir beaucoup plus sereinement vers l’après-midi découverte de la vie associative ! (Euh oui dans une école de commerce complexée, les activités associatives sont obligatoires, bien sûr on ne nous le dit pas au moment des oraux ce petit détail…)

mardi, 05 septembre 2006

Dumping social

J'ai l'honneur de nommer Loup des steppes Grand Assassin Impérial. Cette décision aurait pu rester secrète mais je trouve qu'il est beaucoup plus efficace pour garantir la paix et la sécurité publique que ce genre de décisions impériales soit connues de tous. Des suj... citoyens prévenus de ce qui les attend en cas de rebellion ou de troubles à l'ordre public seront bien plus respectueux de leur merveilleux Empire.

Toutes les notes