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jeudi, 29 juin 2006
Repas de l'Empire
Mon ancien ministre de la propagande aujourd'hui déchu et moi-même proposons aux membres de l'Empire un repas de l'Empire qui aurait lieu à Bordeaux. Cela pour fêter à la fois le premier anniversaire de l'Empire et les fêtes impériales à venir. Ceux qui sont intéressés manifestez-vous dans les commentaires ! Toutes les idées sont les bienvenues notamment en ce qui concernent la date et le lieu.
17:32 Publié dans Organisation interne | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Tour de France des oraux
Je vous annonce que si votre Impératrice n'est plus trop là depuis ces deux dernières semaines et que donc le site est à l'abandon, c'est à cause de ma tournée des écoles de commerce pour passer les oraux. Consolez-vous en vous disant que dès que je serais enfin en vacances (enfin c'est relatif) je serais beaucoup plus là. Plus qu'une grosse semaine...
PS : Je rapelle à Maldoror et à HKL qu'ils peuvent intervenir quand ils veulent sur le site et cela malgré la réorganisation de l'Empire.
17:27 Publié dans Tout et rien | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Décadence
Le 7 juillet
Lord of war en DVD... On organise sa journée pour aller à la FNAC ou chez Virgin...
17:22 Publié dans Colères | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Décadence
samedi, 17 juin 2006
Desperate housewife
22:49 Publié dans Petits et grands écrans, visuellement parlant... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Décadence
jeudi, 15 juin 2006
La doctrine fasciste
(…) Conception spiritualiste donc, issue elle aussi de la réaction générale du siècle contre le positivisme faible et matérialiste du XIXème siècle. Antipositiviste mais positive : non sceptique, ni agnostique, ni pessimiste, ni passivement optimiste, comme le sont en général les doctrines (toutes négatives) qui placent le centre de la vie hors de l’homme, lequel peut et doit, au contraire, de sa libre volonté, créer son propre univers. Le fascisme veut que l’homme soit actif et engagé dans l’action, de toutes ses forces : il le veut conscient, de façon virile, des difficultés que l’on y rencontre, et prêt à les affronter. Il conçoit la vie comme une lutte et pense qu’il appartient à l’homme de se forger celle qui sera vraiment digne de lui, en créant avant tout en lui-même l’instrument (physique, moral, intellectuel) destiné à la construire (…).
(…) Avant tout le fascisme, en ce qui concerne, en général, l’avenir et le développement de l’humanité, et en dehors de toute considération de politique actuelle, ne croit pas à la possibilité ni à l’utilité de la paix perpétuelle. C’est pourquoi il repousse le pacifisme qui cache une renonciation à la lutte et une lâcheté, en face du sacrifice. Seule la guerre porte au maximum de tension toutes les énergies humaines et imprime un sceau de noblesse aux peuples qui ont le courage de l’affronter. Toutes les autres épreuves sont des succédanés qui ne placent jamais l’homme en face de lui-même, dans l’alternative de la vie et de la mort.
… Une telle conception de la vie porte le fascisme à être l’exacte négation de cette doctrine qui constitue la base du socialisme dit scientifique ou marxiste, la doctrine du matérialisme historique, selon laquelle l’histoire des civilisations humaines s’expliquerait seulement pas la lutte d’intérêts entre les différents groupes sociaux et par l’évolution des moyens et instruments de production. Que les questions économiques – découvertes de matières premières, nouvelles méthodes de travail, inventions scientifiques – aient leur importance, personne ne le nie, mais qu’elles suffisent à expliquer l’histoire humaine, en excluant tous les autres facteurs, est absurde. Le fascisme croit encore, et toujours, à la sainteté et à l’héroïsme, c’est-à-dire à des actes dans lesquels n’intervient – de près ou de loin – aucun motif économique. Cette négation du matérialisme historique, pour lequel les hommes ne seraient que des comparses de l’histoire, qui apparaissent ou disparaissent à la surface des flots, tandis que les vraies forces directrices s’agitent et travaillent en profondeur, entraîne la négation de la lutte des classes, irrévocable et irréparable, qui est la filiation naturelle de cette conception économique de l’histoire. Et il est nié surtout que la lutte des classes est l’agent prépondérant des transformations sociales.
(…) La base de la doctrine fasciste est la conception de l’État, de son essence, de ses devoirs, de ses fins. Pour le fascisme l’État est un absolu en face duquel l’individu et les groupes sont le relatif. Individus et groupes sont « concevables » dans la mesure où ils font partie de l’État. L’État libéral ne dirige pas le jeu et le développement matériel des collectivités ; il se limite à enregistrer les résultats. L’État fasciste a une conscience et une volonté qui en fait un État « éthique ». En 1929, à la première assemblée quinquennale du régime, je déclarais : […] « L’État, tel que le fascisme le conçoit, est un fait spirituel et moral, puisqu’il réalise l’organisation politique, juridique, économique, de la nation, et puisqu’une telle organisation est, dans sa genèse et dans son développement, une manifestation de l’esprit. L’État n’est pas seulement présent, mais il est aussi passé, et surtout futur. C’est l’État qui, dépassant les brèves limites de la vie des individus, représente la conscience immanente de la nation. C’est l’État qui enseigne aux citoyens les vertus civiles, qui les rend conscients de leur mission, les pousse à l’unité ; c’est lui qui harmonise leurs intérêts par sa justice. Il transmet les conquêtes de la pensée, des sciences, du droit, de la solidarité humaine. Il conduit les hommes, de la vie élémentaire de la tribu, à la plus haute expression humaine de puissance, c’est-à-dire à l’Empire. Il confie à la postérité les noms de ceux qui sont morts pour son intégrité ou par obéissance à ses lois ; il donne en exemple et recommande aux générations qui viendront les capitaines qui ont agrandi son territoire et les génies qui l’ont illuminé de leur gloire. Quand décline le sens de l’État et que dominent les tendances séparatistes et centrifuges des individus et des groupes, les sociétés nationales vont à leur déclin […] ».
23:29 Publié dans Historia | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
L'enfer c'est les autres...
J’ai l’impression tenace, que les gens deviennent cons au contact de leurs congénères, c’est d’ailleurs pour cette raison je pense que je passe beaucoup de temps seule. Les exemples allant dans le sens de ma théorie sont extrêmement nombreux et étrangement j’ai beau chercher, je n’ai pu jusqu’à présent trouver aucun contre exemple, aucun mouvement de foule qui a ait des conséquences positives, aucun groupe de personnes qui ait mieux agi qu’une personne seule. Alors bien sûr je vois venir les arguments du groupe de résistants ou de la coopération scientifique. Mais si des gens s’investissent au sein de si nobles causes, c’est avant tout parce qu’ils ont la vocation et le désir profond d’agir, ce n’est absolument pas parce qu’ils y ont été poussés par leurs camarades. D’ailleurs il n’est pas rare que ce genre de regroupement voit les talents de chacun diminuer au nom de l’esprit de groupe, peur de trop en faire, d’être mal vu, de semer la zizanie en éveillant les jalousies.
Il semble qu’en règle général ce soit la mauvaise influence qui l’emporte au sein d’un groupe. Hystérie collective, phénomène d’entraînement, actes faits en groupe qu’aucun n’aurait le courage de réaliser s’il était seul,… Les exemples les plus visibles étant chez nos chers chérubins, enfants, collégiens, lycéens, étudiants aussi… Tous les marginaux des cours de récré vous le diront : il ne faut pas négliger les phénomènes de groupe, la méchanceté décuplée pour « faire bien » en tapant celui qui reste toujours en retrait. Les préadolescentes ne deviennent-elles pas délicieusement connes quand elles font ensemble les magasins ou qu’elles discutent tantôt en chuchotant tantôt en poussant d’atroces rires nerveux ? Et les étudiants dans les soirées autour de leurs saladiers de bière à refaire un monde en ruines et à rire à leurs blagues stupides. Je ne parle pas des instincts naturels qui reviennent au galop dans les situations de conflits, des bagarres aux guerres.
17:57 Publié dans Tout et rien | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
L'homme de la semaine
Je ressuscite une catégorie qui est tombé un peu en désuétude ces derniers temps dans l’Empire. L’homme de la semaine est… de nouveau Fabrice Burgaud. Parce que les nouvelles de cette semaine m’ont tour à tour réjouie et faite hurler. J’ai d’abord été satisfaite des conclusions de l’Inspection générale des services judiciaires, avant d’apprendre que notre ministre de la justice qui écoute, une fois n’est pas coutume, la voix de la populasse, (enfin surtout la voix du ministre de l’intérieur) avait décidé lui de ne pas en tenir compte et de saisir le Conseil supérieur de la magistrature.
Pascal Clément a tenu dans cette affaire à ne pas froisser la population française et cela, au détriment de l’exigence de vérité : une décision politique donc, quasiment imposée par Sarkosy et prise au mépris de la commission d’enquête parlementaire sur l’affaire Outreau et de l’inspection générale des services judiciaires qui n’ont pas conclu à la responsabilité d’une seule personne mais de l’institution en générale. Rappelons qu’à aucun moment pendant l’affaire, le travail du juge n’a été mis en cause par ses collègues ou ses « supérieurs ».
Petit rappel d’après Métro du 12 juin 2006. En italique commentaires de l’Empire.
Clément veut faire poursuivre Burgaud.
Justice (lol). Le garde des Sceaux Pascal Clément a annoncé hier sur Europe 1 (tout le monde sait que Europe 1 est un organe officiel de l’état et que donc les membres du gouvernement doivent faire leurs annonces officielles par son biais) qu’il avait « décidé de saisir » le Conseil supérieur de la magistrature à propos du fiasco (je maintiens qu’il n’y a pas de fumée sans feu ; avis personnel partagé par certains juges d’instruction) judiciaire d’Outreau, (dont le ministre de la justice de l’époque est en partie responsable) alors que l’Inspection générale des services judiciaires a déclaré vendredi qu’il n’y avait matière à aucune sanction disciplinaire (ça a dur être dur à avaler pour lui que l’unique bouc-emissaire qui avait été trouvé soit mis hors de cause. Mais heureusement la populasse qui s’est de nouveau laissée attendrir par les images d’archives de ces « pauvres victimes » que les médias ont su savamment nous ressortir et qui n’a même pas lu les conclusions du rapport, assistée par super Sarko en campagne à défaut d’être au travail, sont venus crier au scandale) contre le juge Fabrice Burgaud et le procureur Gerald Lesigne (précisant que le juge avait fait correctement son travail dans le respect de la loi. Mais bon, un fonctionnaire qui fait son travail et qui en plus le fait correctement ça paraît toujours suspect en France à la populasse et aux ministres apparemment). Le ministre de la Justice a également annoncé qu’il déposerait un projet de loi réformant la justice « avant 2007 » (confusion des pouvoirs oblige, on est plus à ça près). Il a précisé qu’il verrait « d’un bon œil » que cette réforme soit débattue (encore heureux) à l’Assemblée lors d’une session extraordinaire fin septembre (lisons entre les lignes : avant le début de l’emballement de la campagne présidentielle. Une réforme juste avant les élections qui pourra être populaire si les gouvernants continuent à manipuler les français en se servant gentiment d’Outreau pour montrer à quel point notre justice est indigne et a besoin d’être réformée. À ce sujet j’ai juste deux questions pratiques : on manque déjà de juges d’instruction et ceux-ci sont surchargés de travail, si on en met 3 par affaire, où va-t-on les trouver ? Et la Justice aura-t-elle enfin droit aux crédits dont elle manque cruellement et qui partent dans des activités beaucoup moins… utiles ? ).
17:49 Publié dans L'homme de la semaine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 04 juin 2006
Règlement intérieur
Mikhaïl Khodorkovski, l'ancien patron du géant pétrolier russe Ioukos, est devenu un habitué du mitard de la prison sibérienne où il purge une peine de prison de huit ans d'emprisonnement pour fraude fiscale. Séjours "justifiés" par des prétextes aussi dérisoires que d'avoir bu du thé dans des lieux où cela était interdit.
Le point. 1r juin 2006.
Mais que fait l'Observatoire international des prisons ? Ah oui... il aide à l'organisation de l'envoi d'un questionnaire de 11 pages aux détenus français !
23:45 Publié dans Historia | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Décadence
Dimanche à Arcachon
Dimanche à Arcachon en famille : vous sur la plage, moi je vais me promener. J'adore cette ville : tranquille, belle, et agréable. En juin, il n'y a pas encore trop de touristes mais les commerces ont réouvert.
Ce qui est étrange dans cette ville, c'est que tous les gens sont aimables et souriants. Les charmants couples de petits vieux y ont l'air plus amoureux et soudés que jamais ( plus que les jeunes d'ailleurs ), ils ne râlent pas, les enfants ne font pas de caprices, les gens ne hurlent pas dans les rues, ils sont dans des tenues toujours décentes, les seuls actes d'incivilité qui sont à déplorer sont des crottes de chiens sur les trottoirs et des tags "non à euromillions" et les bandes de jeunes, au sens sarkosien du terme, sont littéralement absentes.
Par contre j'ai remarqué un phénomène étrange : les bateaux d'excursion partant remplis de voyageurs agés de 60 ans et plus mais revenant vides. J'ai calculé qu'un bateau contenait entre 65 et 75 personnes, qu'il y avait en pleine saison 4 bateaux qui sortaient chacun 4 fois par après-midi. Imaginez le nombre de disparus. Où les emmènent-ils ? Peut-être à un kilomètre des côtes où ils les jettent à l'eau " allez on nage jusqu'au port !". Quoiqu'il en soit nous tenons sûrement ici le mystère du nombre élevé de disparus en France...
Autre détail : j'ai croisé une poussette Mc Laren. Je ne savais pas que ça existait, maintenant je comprends mieux la réussite du pilote finlandais Kimi Raïkkönen ( je met le lien pour ceux qui n'ont pas à me supporter les dimanches de grand prix ;) .)
23:05 Publié dans Tout et rien | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Décadence
samedi, 03 juin 2006
"Toutes les familles sont psychotiques"
Est-ce qu'il existe une famille qui ne soit pas gangrénée par les petits conflits, les jalousies, les rancoeurs, les non-dits, les suspicions en tout genre ? Une famille - je ne peux pas dire normale - dans laquelle personne n'accuse personne plus ou moins ouvertement, dans laquelle la confiance règne, où les repas se passent sans règlements de compte et ne sont pas suivis de remarques aussi méchantes qu'inutiles ? Une famille dans laquelle le règne des apparences n'a pas de prise ?
21:35 Publié dans Colères | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Décadence